lunes, 10 de noviembre de 2014

Los "derechos de los haitianos" ilegales. Dura lex sed lex




 
NATIONAL
La République dominicaine quitte la CIDH

Le Nouvelliste|Publié le: 04 novembre 2014

La Cour constitutionnelle dominicaine a décidé du retrait de la république voisine de la Cour interaméricaine des droits de l’homme. Cette décision arrive deux semaines après la sentence de la CIDH condamnant la République dominicaine pour violation des droits humains.

Coup de tonnerre à Santo Domingo. Après l’arrêt 168/13, la Cour constitutionnelle dominicaine poursuit les verdicts plutôt spectaculaires. Par l’arrêt TC/0256/14, les juges de la Cour constitutionnelle ont décidé de rendre inconstitutionnel l’instrument d’acceptation de la compétence de la Cour interaméricaine des droits de l’homme en République dominicaine. A partir de ce mardi 4 novembre 2014, la république voisine n’est plus officiellement membre à part entière de la CIDH qu’elle a intégrée en 1999.
La décision de la Cour constitutionnelle dominicaine arrive deux semaines après le verdict de la CIDH condamnant l’Etat dominicain pour la déportation de ess citoyens, la violation du droit à la nationalité. Le gouvernement dominicain a jusque-là refusé de se plier à la demande de la CIDH de revenir sur l’arrêt 168/13 rendant apatrides 200 000 Dominicains d’origine étrangère.
« Prendre une décision aussi grave à la suite de ce verdict de la CIDH place la République Dominicaine dans une situation très complexe en matière de respect des droits humains », a réagi Edwin Paraison, ancien consul d’Haiti en République dominicaine. Selon monsieur Paraison, la République dominicaine aurait pu éviter cette nouvelle condamnation par le respect strict de la sentence de la CIDH de septembre 2005  en rapport au dossier Jean-Boussicot, ainsi que d’autres recommandations émanant de la Commission interaméricaine des droits de l’homme. 
La décision de l’Etat dominicain devrait être analysée par la partie haïtienne afin de déterminer la gestion à faire sur le plan bilatéral, selon l’ancien ministre des haïtiens vivant à l’étranger. Le gouvernement Haïtien n’a pas encore pris position sur la décision de la République dominicaine de se retirer de cet organisme travaillant sous la direction de l’Organisation des Etats américains.
 
NACIONAL
La República Dominicana sale de la CIDH
El Nouvelliste | Publicado: 04 de noviembre 2014
El Tribunal Constitucional de la República Dominicana decidió retirar el país vecino de la Corte Interamericana de Derechos Humanos. Esta decisión se produce dos semanas después de la decisión de la CIDH condenó la República Dominicana por la violación de los derechos humanos.

Vuelve a tronar en Santo Domingo después de la sentencia 168/13, el Tribunal Constitucional dominicano tiene los veredictos más espectaculares. Al emitir la sentencia TC / 0256/14, los jueces del Tribunal Constitucional decidieron declarar inconstitucional el instrumento de aceptación que le da jurisdicción a la Corte Interamericana de Derechos Humanos en la República Dominicana. A partir de este Martes, 04 de noviembre 2014, la república vecina ya no es oficialmente un miembro pleno de la CIDH se unió en 1999.
La decisión de la Corte Constitucional Dominicana se produce dos semanas después de que el veredicto de la CIDH condenando al gobierno dominicano para la deportación de ciudadanos haitianos en violación del derecho a la nacionalidad. Hasta ahora, el gobierno dominicano se ha negado a cumplir con la solicitud de la CIDH para volver a la sentencia 168/13 haciéndolos apátridas  a 200.000 dominicanos de origen extranjero.
"Tomando una grave después de la sentencia de la decisión de la CIDH coloca la República Dominicana en una situación muy compleja en materia de derechos humanos", respondió Edwin Parison, ex cónsul haitiano en la República Dominicana. Según el Sr. Parison, la República Dominicana podría haber evitado esta nueva sentencia por el estricto cumplimiento de la decisión de la CIDH en septiembre de 2005 en relación con carpeta Jean-Boussicot, así como otras recomendaciones de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos.
La decisión del Estado dominicano debe ser analizado por la parte haitiana para determinar la gestión de forma bilateral, según el ex ministro de los haitianos que viven en el extranjero. El gobierno de Haití aún no ha adoptado una posición sobre la decisión de la República Dominicana a retirarse de esta organización que trabaja bajo la dirección de la Organización de los Estados Americanos.

Rapatriement d'illégaux haitiens aux Bahamas: le gouvernement haïtien préoccupé

Le Nouvellist-Publi le :07 novembre 2014


Suite à la décision du gouvernement des Bahamas de rapatrier des illégaux haïtiens vivant sur son territoire, lle gouvernement haïtien a rappelé son ambassadeur pour consultation. Haïti à tarvers son ministère des Affaires étrangères applele au respect des droits des Haïtiens aux Bahamas
 

Depuis le 1er novembre dernier, les autorités bahamiennes ont décidé de rapatrier toutes personnes vivant sur leur territoire illégalement. Ces nouvelles mesures migratoires touchent des centaines d’enfants et de parents haïtiens qui ont été placés depuis samedi dernier en détention, avant leur déportation en Haïti.

Une situation qui interpelle les autorités haïtiennes qui avaient décidé de rappeler en consultation, jeudi, leur ambassadeur dans l’ancienne colonie britannique. Le ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Duly Brutus,  lors d'une conférence de presse vendredi à la Primature a déclaré que ces nouvelles mesures inquiètent beaucoup le gouvernement haïtien. « Le traitement infligé aux enfants haïtiens aux Bahamas nous préoccupe beaucoup, a-t-il dit. Dans le cadre de très bonnes relations qui ont toujours existé entre les deux pays, nous réclamons un meilleur traitement de nos compatriotes, surtout des enfants nés dans cet archipel.»

Le chancelier  haïtien a convoqué l’ambassadeur des Bahamas en Haïti, en vue de lui exposer la position de l’administration Martelly/Lamothe. « Nous lui avons dit  que nous respectons la souveraineté des Bahamas, mais nous leur demandons d’avoir un meilleur traitement pour les illégaux, surtout pour les enfants haïtiens.»

Par ailleurs, Duly Brutus a déclaré que le gouvernement haïtien ne peut en aucun cas s’immiscer dans les affaires du gouvernement des Bahamas pour le contraindre à changer de position sur le rapatriement des citoyens vivant illégalement sur son territoire. « C’est à nous de prendre des mesures nécessaires pour éviter à nos compatriotes d’aller se faire humilier en terre étrangère », soulignant en outre que le problème des Haïtiens sans papiers est criant dans plusieurs régions de l’Amérique. « C’est pour cela que nous nous sommes mis d’accord avec le président Michel Martelly  pour avoir une approche plus globale de ce problème.»

Jusqu’à aujourd'hui, aucun Haïtien n’est encore arrivé sur le territoire national, a précisé le ministre Duly Brutus. Toutefois, d'après lui, plusieurs centaines de nos compatriotes sont encore en détention, avant leur déportation vers Haïti.
« Nous avons beaucoup à faire pour développer le pays, a-t-il reconnu. Mais nous devons travailler ensemble dans l’intérêt de tout un chacun pour éviter à nos compatriotes de continuer à se faire humilier par d’autres nations.»

Duly Brutus a, dans le cadre de cette conférence, présenté le bilan de son voyage à la Guadeloupe en octobre dernier. Au cours de ce voyage, il a discuté avec le président du conseil régional de ce pays sur les promesses de construction d’un lycée en Haïti. « Les responsables de la Guadeloupe nous ont promis la construction d’un lycée après le séisme du 12 janvier 2010 et ils ont déclaré, au cours de cette rencontre, que les fonds pour sa construction sont déjà disponibles. Nous en avons discuté avec le ministre de l’Education nationale et de la Formation professionelle et c’est la ville des Côteaux qui va en bénéficier», a précisé le chancelier haïtien, Duly Brutus.

Il a en outre évoqué la possibilité pour la Guadeloupe d’offrir des bourses d’études à des jeunes Haïtiens. En attendant, un accord est presque trouvé entre la Guadeloupe et Haïti pour donner une formation à 100 jeunes  sur l’utilisation du numérique. « Cette formation permettra à ces jeunes, une fois la formation terminée, de rentrer sur le marché du travail. En février 2015, nous devrions démarrer cette formation.»



La repatriación de los haitianos ilegales en las Bahamas: preocupa al gobierno haitiano

El Nouvellist Publicado: 07 de noviembre 2014

Tras la decisión del Gobierno de las Bahamas para repatriar a los haitianos ilegales en su territorio, el gobierno de Haití llamó a su embajador para consultas. Haití Tarvers a su Ministerio de Relaciones Exteriores applele los derechos de los haitianos en las Bahamas 

Desde el 1 de noviembre, las autoridades de Bahamas decidieron repatriar a todas las personas que viven en su territorio de forma ilegal. Estas nuevas medidas migratorias que afectan a cientos de niños haitianos y los padres que fueron colocados en detención desde el pasado sábado, antes de su deportación a Haití.

Una situación que hace un llamamiento a las autoridades haitianas que decidieron llamar a consulta el jueves a su embajador en la ex colonia británica. El Ministro de Relaciones Exteriores y Cultos, Duly Brutus, durante una conferencia de prensa el viernes en el primer ministro dijo que las nuevas medidas muy preocupado por el gobierno haitiano. "El tratamiento a los haitianos es la preocupación nosotros con Bahamas, él ha dicho. Como parte de las buenas relaciones que siempre han existido entre los dos países, exigimos un mejor tratamiento de nuestros compatriotas, especialmente de los niños nacidos en este archipiélago ".

Canciller de Haití convocó al embajador de las Bahamas en Haití, y le expuso la posición de la administración Martelly / Lamothe. "Le dijimos que nosotros respetamos la soberanía de las Bahamas, pero les pedimos a tener un mejor tratamiento para los ilegales, especialmente para los niños de Haití."

Por otra parte, Duly Brutus dijo que el gobierno de Haití no puede de ninguna manera inmiscuirse en los asuntos del gobierno de las Bahamas para obligarlo a cambiar su posición respecto a la repatriación de los ciudadanos que viven ilegalmente en su territorio. "Todo depende de nosotros para tomar las medidas necesarias para evitar que nuestros compatriotas sigan siendo  humillado en un país extranjero", señalando, además, que el problema de los haitianos indocumentados está sucediendo en muchas partes de América. "Es por eso que de acuerdo con el presidente Michel Martelly para tener un enfoque más integral a este problema."

Hasta ahora, ningún haitiano ha sido repatriado todavía a el país, dijo el ministro de Duly Brutus. Sin embargo, según él, cientos de nuestros compatriotas están todavía en detención antes de ser deportados a Haití.
"Tenemos mucho que hacer para desarrollar el país, reconoció. Pero tenemos que trabajar juntos en el interés de todo el mundo para evitar que nuestros compatriotas sigan siendo humillados por otras naciones ".

Duly Brutus, en el marco de esta conferencia, presentó los resultados de su viaje a Guadalupe en octubre. Durante este viaje, habló con el presidente del consejo regional del país con la promesa de construir una escuela en Haití. "Los responsables de la Guadalupe se comprometió en construir una escuela después del terremoto del 12 de enero de 2010 y se declaró durante la reunión que los fondos para su construcción ya están disponibles. Hemos discutido con el Ministro de Educación Nacional y Formación Profesional, esta es la ciudad de Coteaux que se beneficiarán ", dijo el canciller haitiano.

También planteó la posibilidad de que la Guadalupe para ofrecer becas a jóvenes haitianos. Mientras tanto, casi se llegó a un acuerdo entre Guadalupe y Haití para proporcionar capacitación a 100 jóvenes en el uso de la tecnología digital. "Esta capacitación ayudará a estos jóvenes, una vez que la formación ha terminado, volver al mercado de trabajo. En febrero de 2015, deberíamos comenzar a entrenar ".



Haití convoca a embajador en Bahamas preocupado por trato a inmigrantes ilegales haitianos

2014-11-08      XINHUA



  Haití convocó el viernes a su embajador en las Bahamas preocupado por el trato que vienen recibiendo inmigrantes haitianos radicados en ese país, y expresó de manera oficial su inquietud por una nueva norma migratoria aplicada por las autoridades bahameñas.
  El presidente haitiano, Michel Martelly, encabezó una reunión este viernes para analizar la situación en el vecino país, según informó el ministro de Relaciones Exteriores de Haití, Duly Brutus, quien manifestó que también se abordó la situación de la diáspora haitiana en otros países de la región.

  Bahamas lanzó este mes una nueva ley de migración que establece nuevas condiciones para la permanencia de extranjeros en el país, como el hecho de que solo los hijos de inmigrantes establecidos legalmente en ese país podrán obtener permisos de residencia, de escolaridad y de trabajo.

  Además, el Gobierno bahameño ya no aceptará más solicitudes de visas de trabajo cuyos solicitantes residan de manera irregular en el país. También exigirá a los residentes de otras naciones portar en todo momento sus documentos de identidad.

  "En el marco de una buena cooperación entre los dos países, las autoridades bahameñas deben dar un trato decente a los haitianos", dijo el viernes el canciller de Haití, que el jueves se reunió en Puerto Príncipe con el embajador de Bahamas en su país para informarle de la posición del Gobierno haitiano respecto al tema.

  Medios haitianos informaron esta semana de que haitianos indocumentados, incluyendo niños, fueron detenidos en redadas y llevados a celdas para su posterior deportación, hecho que el canciller haitiano condenó.

  El primer ministro haitiano, Laurent Lamothe, afirmó el jueves que su Gobierno estaba dispuesto a garantizar los "derechos de sus compatriotas y de sus descendientes", pero no mencionó si se refería a las nuevas políticas migratorias aplicadas por el Gobierno bahameño.

  "Como con toda política migratoria, nuestro Gobierno está alerta y concentrado en salvaguardar el derecho de haitianos y sus descendientes", afirmó Lamothe en su cuenta de Twitter, sin hacer otro comentario.

  Bahamas, una mancomunidad compuesta por cerca de 700 islas al norte de Cuba, Haití y República Dominicana, es receptor habitual de inmigrantes indocumentados haitianos que usan su territorio para tratar de llegar a Estados Unidos.

  A mediados del 2013, el presidente haitiano, Michel Martelly, y el primer ministro de Bahamas, Perry Christie, trataron en Nassau la situación de alrededor de 50.000 haitianos que viven en el archipiélago bahameño, la gran mayoría en condición irregular.

  Este viernes, el Centro Robert F. Kennedy para la Justicia y los Derechos Humanos, una organización con sede en Washington (EEUU), expresó su alarma por el "uso discriminatorio" de las nuevas políticas de inmigración en Bahamas, cuyas autoridades realizaron redadas masivas y detenciones en enclaves haitianos a principios de este mes.

  La entidad agregó que informes recibidos desde Nassau señalan que también fueron apostados agentes de migración en los alrededores de las escuelas públicas con una gran población de estudiantes nacidos de padres inmigrantes.

  "La estadidad es un derecho humano fundamental, pero estos informes indican que el Gobierno de las Bahamas lo considera como una herramienta para la discriminación", dijo Kerry Kennedy, presidente del Centro Robert F. Kennedy para la Justicia y los Derechos Humanos.

  "Estas nuevas políticas significan que miles de niños en las Bahamas ahora viven con el temor de arresto o deportación arbitraria. Las Bahamas debe cumplir inmediatamente con su obligación de proteger a los niños, sin importar su estado, y sin importar su origen étnico", afirmó el representante.

  Por otra parte, el canciller haitiano expresó el viernes su esperanza de que República Dominicana tome en cuenta un fallo de la Corte Interamericana de Derechos Humanos (CIDH), que sancionó una sentencia del Tribunal Constitucional (TC) dominicano sobre el derecho a la nacionalidad en ese país, que supuestamente afecta a miles de dominicanos de ascendencia haitiana.

  Brutus pidió evitar "hacer de este un asunto bilateral", ya que las personas afectadas por la medida "son dominicanos". Sin embargo, el diplomático aseguró que se trata de un asunto que interpela a los organismos internacionales multinacionales y a las organizaciones defensoras de los derechos humanos.

En Bahamas tienes el mismo problema con los ilegales haitianos, solo que ellos los repatrian cumpliedo con sus leyes.


Rights groups condemn Bahamas, Dominican Republic immigration policies 
 
By Jacqueline Charles
jcharles@MiamiHerald.com
11/07/2014 7:25 PM


Immigration officers escort a woman and child on to the immigration bus bound for the Carmichael Road Detention Center on Saturday, Novermber 1, 2014. Officials detained numerous suspected illegal immigrants during an island wide immigration raid.Ahvia J. Campbell

The Robert F. Kennedy Center for Justice and Human Rights is condemning a new immigration policy in the Bahamas and calling on the island-nation to protect the rights of children regardless of their immigration status.
RFK’s statement on Friday comes after Haiti recalled its ambassador to the Bahamas and summoned the Bahamas’ ambassador in Port-au-Prince to condemn the new immigration policy that requires foreigners to show evidence that they have permission to live or work in the Bahamas, or otherwise face deportation.
“It was made clear that the Government of Haiti deplores the recent actions, and is calling on Bahamian authorities to respect the rights of Haitians in the Bahamas, especially the children who are being unfairly impacted,” Haitian Prime Minister Laurent Lamothe told the Miami Herald.
On Nov. 1, Bahamas immigration conducted raids in Nassau, taking scores of undocumented immigrants into custody, many of them Haitian. Haitian activists told the Herald that 35 to 40 of the detainees were children, picked up with their undocumented parents.
Elcott Colby, a government spokesman, denied the accusation.
“There were about 35 children among a group of migrants recently interdicted in Bahamian waters, but those children were kept with their parents until repatriation to their home country. Those children were among a group of 228 Haitians repatriated earlier this week,” he said.
“Further, the Department of Immigration has not received any complaints of inhumane treatment or abuse of illegal immigrants. It is the policy of the Bahamas government to enforce the immigration laws and policies of the Bahamas in a humane manner. ,” he added.
The RKC center, however, said the reports coming out of the country are cause for alarm.
Under Bahamian law, children born in the Bahamas to foreign-born parents are eligible for Bahamian citizenship when they turn 18; until that time, under the new policy, they must obtain a passport from their parents’ country of origin.
The center said Bahamian civil society has reported that children born in the Bahamas to migrant parents were given 30 days’ notice to apply for and secure a passport from the country of origin of their parents or face expulsion, despite the significant financial burdens this new policy imposes and with no consideration for an ordinary processing time of over two months to secure a passport in some cases.
“These new policies mean that thousands of children in the Bahamas now live in fear of arbitrary arrest or deportation. The Bahamas must immediately fulfill its obligation to protect children — no matter their status, and no matter their ethnicity,” said Kerry Kennedy, President of the RFK Center.
It wsa the second time this month human rights groups have condemned what they say is discriminatory treatment against Haitians. On Thursday, Amnesty International criticized the Dominican Republic’s Constitutional Court’s decision to withdraw from the Inter-American Court of Human Rights after IACHR found the Dominican Republic to be discriminating against Dominicans of Haitian descent.





Grupos de derechos humanos condenan Bahamas, y las políticas de inmigración de la República Dominicana


Por Jacqueline Charles*
jcharles@MiamiHerald.com
11.07.2014 19:25

 



El Centro Robert F. Kennedy para la Justicia y Derechos Humanos está condenando a una nueva política de inmigración en las Bahamas y pidiendo a la isla-nación para proteger los derechos de los niños, independientemente de su estatus migratorio.

La declaración de RFK el viernes viene después de Haití llamó a su embajador a las Bahamas y convocó al embajador de Bahamas en Port-au-Prince para condenar la nueva política de inmigración que requiere a los extranjeros a mostrar evidencia de que tienen permiso para vivir o trabajar en las Bahamas, o de lo contrario enfrentar la deportación.

"Se dejó claro que el Gobierno de Haití deplora las acciones recientes, y ha pedido a las autoridades de las Bahamas a respetar los derechos de los haitianos en las Bahamas, en especial los niños que están siendo afectados de manera injusta", el primer ministro haitiano Laurent Lamothe dijo al Miami Herald .
El 1 de noviembre, Bahamas inmigración llevó a cabo redadas en Nassau, teniendo decenas de inmigrantes indocumentados detenidos, muchos de ellos de Haití. Activistas haitianos dijeron al Herald que el 35 a 40 de los detenidos eran niños, recogido con sus padres indocumentados.
Elcott Colby, un portavoz del gobierno, negó la acusación.
"Había alrededor de 35 niños de entre un grupo de migrantes recientemente interceptados en aguas de las Bahamas, pero los niños se mantuvieron con sus padres hasta la repatriación a su país de origen. Esos niños se encontraban entre un grupo de 228 haitianos repatriados principios de esta semana ", dijo.
"Además, el Departamento de Inmigración no ha recibido ninguna queja de trato inhumano o abuso de los inmigrantes ilegales. Es la política del gobierno de Bahamas para hacer cumplir las leyes de inmigración y las políticas de las Bahamas de una manera humana. ", Añadió.
El centro RKC, sin embargo, dijo que los informes que salen del país son motivo de alarma.
Bajo la ley de Bahamas, los niños nacidos en las Bahamas a los padres nacidos en el extranjero son elegibles para la ciudadanía de las Bahamas al cumplir los 18 años; hasta ese momento, en virtud de la nueva política, tienen que obtener un pasaporte de un país de origen de sus padres.
El centro dijo que la sociedad civil de las Bahamas ha informado de que los niños nacidos en las Bahamas a los padres migrantes se les dio plazo de 30 días para solicitar y obtener un pasaporte del país de origen de sus padres o de la cara la expulsión, a pesar de las cargas financieras importantes de esta nueva política impone y sin tener en cuenta para un tiempo de procesamiento normal de más de dos meses para asegurar un pasaporte en algunos casos.
"Estas nuevas políticas significan que miles de niños en las Bahamas ahora viven con el temor de arresto o deportación arbitraria. Las Bahamas debe cumplir inmediatamente con su obligación de proteger a los niños - no importa su estado, y sin importar su origen étnico ", dijo Kerry Kennedy, Presidente del Centro RFK.
Se WSA la segunda vez este mes los grupos de derechos humanos han condenado lo que dicen es un trato discriminatorio contra los haitianos. El jueves, Amnistía Internacional criticó la decisión de la Corte Constitucional de la República Dominicana de retirarse de la Corte Interamericana de Derechos Humanos CIDH encontró después de la República Dominicana que se discrimina contra los dominicanos de ascendencia haitiana.

* Jacqueline Charles nació en las Turks and Caicos Island y se crió en el barrio de Overtown de Miami con su madre haitiana y su padrastro haitiano-cubano. Ella comenzó su carrera periodística en The Miami Herald como pasante de la escuela secundaria de 14 años de edad.
Charles es miembro de la Asociación Nacional de Periodistas Negros (NABJ).







 
New Bahamas immigration policy detains children

By Jacqueline Charles
jcharles@MiamiHerald.com

11/03/2014 8:13 PM


Immigration officers escort a woman and child to the immigration bus bound for the Carmichael Road Detention Center on Saturday. Officials detained numerous suspected illegal immigrants during an island-wide immigration sweep. Ahvia J. Campbell/Nassau Guardian


A new policy aimed at curbing illegal immigration in the Bahamas is leading to the detention of dozens of children, say Haitian activists who are calling the policy inhumane and disruptive to families.

Activists say between 35 and 40 children are being detained inside the Carmichael Road Detention Center in Nassau after they were picked up along with their parents during a new round of immigration raids that began Saturday. The raids coincide with a new policy that went into effect that same day. The policy makes it harder for undocumented migrants to live and work in the Bahamas, and requires nationals of other countries to have a passport.

“One of the biggest problems we have with this policy is the children,” the Rev. Antoine St. Louis said Monday shortly after visiting the detention center along with Haitian embassy officials. “They are picking up the children and when we question them, they say they are not deporting the children, they are sending them along with their parents who are being deported.”

St. Louis, pastor at Victory Chapel Church of the Nazarene, said parents are being given a choice: they can take the children with them or give custody to someone in the Bahamas who has legal status.

“It is disrupting the family,” said St. Louis, 50, who was born in the Bahamas to Haitian parents.

St. Louis said most of the detainees are Haitians including 228 who are scheduled to be deported to Haiti Tuesday aboard two Port-au-Prince bound airplanes. They were picked up by authorities after before the policy went into effect.

In September, Bahamas Foreign Minister Fred Mitchell announced that the Bahamas “will not accept applications for people who do not have legal status in the Bahamas to work, and anyone who comes to do so, the application will be refused and the applicant will be arrested and charged and deported,” he said.

“Those people who have been born here will get a particular residence permit which will allow them to work and live here until such time as their status pursuant to any application under the terms of the constitution is decided,” Mitchell said.

In addition, he said, lawmakers are also considering a permanent ban on giving legal status to anyone who has ever been deported from the Bahamas.

Mitchell said the policy isn’t aimed at any particular group in the Bahamas, which has wrestled with illegal migration from Haiti and Cuba. Last year, the country came under attack from Cuban-Americans in South Florida after it repatriated 24 Cubans, including eight who were offered asylum in Panama after saying they were beaten by a guard at the Nassau detention center.

Last month, during the United Nations General Assembly, Mitchell said containing illegal immigration is a priority for the Bahamas that goes “to the very root of our existence.”

“No Bahamian doubts that the control of illegal immigration is central to our survivability as a country, central to our national identity and central to our national security,” he said.

But Haitian activists say the policy is unfair, and reminiscent of the 1970s and ’80s when similar raids forced many to return to Haiti despite spending most of their lives in the Bahamas. Today, some of those who were forced to go to Haiti are back in the country and once more face deportation, said Jetta Baptiste, president of the Haitian Bahamian Society of the Bahamas.

“You have thousands of kids who have already submitted their application to the immigration department, everything is ready to be processed and they won’t approve it,” Baptiste said. “They have applications pending for years. They have thousands of stateless people who are legally entitled to be in the Bahamas. Enough is enough.”

Haiti’s Ambassador to the Bahamas Antonio Rodrigue said officials are still trying to determine how many Haitians were picked up, and of them, how many are children. They are also trying to determine if any unaccompanied children are being detained.

Haiti Foreign Minister Duly Brutus, who was returning to the country late Monday from an overseas trip, said he plans to raise the issue Tuesday with President Michel Martelly.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/world/americas/article3546305.html#storylink=cpy



Nuevas política de inmigración de Bahamas detiene a los niños

Por Jacqueline Charles
jcharles@MiamiHerald.com


04.11.2014


Los funcionarios de inmigración escoltan a una mujer y el niño en el bus con destino a la inmigración del Centro de Detención de Carmichael Road el sábado. Los funcionarios detuvieron a numerosos inmigrantes ilegales sospechosos durante una inmigración en toda la isla. Ahvia J. Campbell / Nassau Guardian

Una nueva política destinada a poner freno a la inmigración ilegal en las Bahamas está dando lugar a la detención de decenas de niños, dicen los activistas haitianos que piden la política inhumana y perjudicial para las familias.

Los activistas dicen que entre 35 y 40 niños se encuentran detenidos en el interior del Centro de Detención de Carmichael Road, en Nassau después de que fueron recogidos junto con sus padres durante una nueva ronda de redadas de inmigración que comenzaron el sábado. Los ataques coinciden con una nueva política que entró en vigor ese mismo día. La política hace que sea más difícil para los inmigrantes indocumentados que viven y trabajan en las Bahamas, y e requiere que los nacionales de otros países deben tener un pasaporte.

"Uno de los mayores problemas que tenemos con esta política son los niños", dijo el Rev. Antoine de St. Louis Lunes, poco después de visitar el centro de detención, junto con funcionarios de la embajada de Haití. "Ellos están recogiendo a los niños y cuando les preguntamos, ellos dicen que no están deportando a los niños, que están enviando ellos junto con sus padres que están siendo deportados."

St. Louis, pastor de la Iglesia de la Victoria Capilla del Nazareno, dijo que los padres se les da una opción: pueden llevar a los niños con ellos o dar la custodia a una persona en las Bahamas, que tiene estatus legal.

"Se está interrumpiendo la familia", dijo St. Louis, de 50 años, que nació en las Bahamas de padres haitianos.

St. Louis dijo que la mayoría de los detenidos son los haitianos, incluyendo 228 que están programado para ser deportados a Haití a bordo de dos aviones Martes con destino Port-au-Prince. Ellos fueron recogidos por las autoridades después de antes de la política entró en vigor.

En septiembre, el ministro de Relaciones Exteriores de Bahamas, Fred Mitchell anunció que las Bahamas "no va a aceptar las solicitudes de las personas que no tienen estatus legal en las Bahamas para trabajar, y cualquier persona que viene a hacerlo, se rechazará la solicitud y se arrestó al solicitante y acusado y deportado ", dijo.

"Aquellas personas que han nacido aquí obtendrán un permiso de residencia especial que les permita trabajar y vivir aquí hasta que su estado en virtud de una solicitud en virtud de los términos de la constitución está decidido", dijo Mitchell.

Además, dijo, los legisladores también están considerando una prohibición permanente de dar estatus legal a cualquier persona que haya sido deportado de las Bahamas.

Mitchell dijo que la política no está dirigida a ningún grupo en particular, en las Bahamas, que ha luchado con la migración ilegal procedente de Haití y Cuba. El año pasado, el país fue atacado por los cubano-americanos del sur de Florida después de que repatrió a 24 cubanos, entre ellos ocho que se les ofreció asilo en Panamá después de decir que fueron golpeados por un guardia en el centro de detención de Nassau.

El mes pasado, durante la Asamblea General de las Naciones Unidas, Mitchell dijo que contenga la inmigración ilegal es una prioridad para las Bahamas que va "a la raíz misma de nuestra existencia."

"No hay dudas de las Bahamas de que el control de la inmigración ilegal es fundamental para nuestra supervivencia como país, el centro de nuestra identidad nacional y fundamental para nuestra seguridad nacional", dijo.

Pero los activistas haitianos dicen que la política es injusta, y que recuerda a los años 1970 y 80, cuando las incursiones similares obligaron a muchos a regresar a Haití a pesar de pasar la mayor parte de su vida en las Bahamas. Hoy en día, algunos de los que se vieron obligados a ir a Haití están de vuelta en el país y una vez más la cara de deportación, dijo Jetta Baptiste, presidente de la Sociedad de las Bahamas haitiana de las Bahamas.

"Hay miles de niños que ya han presentado su solicitud al departamento de inmigración, todo está listo para ser procesado y no van a aprobarlo", dijo Baptiste. "Ellos tienen solicitudes pendientes desde hace años. Tienen miles de personas apátridas que están legalmente autorizados para estar en las Bahamas. Ya es suficiente ".

Embajador de Haití a las Bahamas Antonio Rodrigue dijo que las autoridades aún están tratando de determinar cómo muchos haitianos fueron detenidos, y de ellos, cuántos son los niños. También están tratando de determinar si los niños no acompañados están detenidos.

Haití canciller Duly Brutus, que regresaba al país la noche del lunes de un viaje al extranjero, dijo que planea plantear el tema el martes con el presidente Michel Martelly.

 

Esto es una intervención inaceptable en los asuntos internos de la República Dominicana

Michel Martelly

presidente de la Hispaniola


Por Humberto Salazar


Una de las acciones mas inicuas, perversas, irresponsables y todos los calificativos peyorativos que usted le quiera agregar, es la acción de una madre o un padre de abandonar a sus hijos a su suerte, sin importarles su crianza y su futuro.

Algo como esto es lo que están haciendo los haitianos con los hijos de su país nacidos en territorio dominicano, sobre bases tan falsas que parece mentira que algunos dominicanos, nacidos en esta tierra igual que usted y yo, acepten discutir sobre estos argumentos.Lo cierto es que en la actitud de algunas de nuestras propias autoridades subyace un sentimiento de culpabilidad, negativo e irreal, que se ha constituido en una negación de nuestra propia historia como nación independiente y soberana.
Presidente de Haiti, Michel Martelly y el Primer Ministro Laurent Lamothe
En el día se ayer, donde casualmente el país recordaba la puesta en vigencia de nuestra primera Constitución en 1844, documento de identidad y declaración de nacimiento de la República, el Presidente de Haiti, Michel Martelly junto a su Primer Ministro Laurent Lamothe, pidieron oficialmente que nuestro país acepte el fallo de la Corte Interamericana de los Derechos Humanos, emitido hace pocos días.
En Primer lugar eso es una intervención inaceptable en los asuntos internos de la República Dominicana, un estado vecino y soberano, el cual está en todo su derecho de tomar las medidas que sean necesarias para proteger a sus nacionales dentro de su territorio y estudiar, sin presiones de nadie, que hacer ante un tema que lo afectaría para el presente y para el porvenir.Lo segundo es que estos haitianos son tan arrogantes y prepotentes, que pretenden dictar ordenes a nuestro país en cuando a la política exterior, lo cual es facultad constitucional exclusiva del Poder Ejecutivo de la República Dominicana.
Lo tercero que se demuestra lo dicho en múltiples ocasiones por un sinnúmero de personalidades del país, de que nunca ha existido la intención de ayudar al éxito del Plan de Naturalización, es mas, lo que han hecho Martelly y Lamothe, es burlarse en la misma cara de Danilo Medina y Gustavo Montalvo, a quienes han sentado en reuniones interminables, cuando siempre la intención era conseguir una sentencia internacional que nos obligue a dar documentos de identidad a los haitianos hijos de inmigrantes ilegales.
Ademas, lo que piden estos frescos y atrevidos que ¨dirigen¨ Haití, es casi nada, porque si nuestro país acepta una sentencia a todas luces lesiva al interés nacional en violación a nuestra soberanía, lo único que pasará es que nos disolveremos como nación, y esto no es una exageración como dicen algunos teóricos de pacotilla que hablan por ¨boca de ganso¨.
Si aceptamos desconocer la Constitución de a República y las sentencias del Tribunal Constitucional, simplemente no existimos como nación soberana, pues pasaríamos, como lo es Haití, a ser un fideicomiso de las potencias extranjeras que a nombre de la ONU tienen invadido ese territorio desde hace mas de 20 años, ya que subrogaríamos nuestras leyes interiores a los intereses y deseos de los facultos que integran las cortes internacionales.
Está claro que a los haitianos y quienes los apoyan en los organismos internacionales, lo único que les interesa es dotar de documentos como dominicanos a los cientos de miles de sus nacionales que ya están en nuestro territorio, para posteriormente, con una frontera porosa como la que tenemos, hacer que se identifiquen e integren a nuestro registro civil el 70% de su población que no tiene ningún tipo de documentos de identidad.
De ahí a la fusión hay un solo paso, ya que los haitianos documentados se convertirían en la mayoría de nuestra población hábil para participar en nuestros procesos electorales, por lo que es posible que Michel Martelly ya este pensando en postularse a la Presidencia del país llamado Hispaniola que resultaría del proceso al que nos llevan como ¨caña para el ingenio¨.
Lo único que le pedimos a nuestro amigo el Presidente Danilo Medina, es que asuma con la responsabilidad y gallardía que lo caracteriza este tema, quite del medio a todos los que le recomienden enfrentar esto con la ¨flojera¨ con que actúan algunos miembros de su gobierno y encabece la puesta en su lugar de estos malos padres que, como Martelly y Lamothe, pretenden abandonar a sus nacionales haitianos.